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30.12.2007

L'intelligence émotionnelle, la clef d'une vie réussie

Goleman Social intelligence

Le concept de l'intelligence émotionnelle pourrait se résumer ainsi. Tous les jours, à chaque heure, nous réagissons à différents événements, conversations, échanges. Des réactions conditionnées par: "qui nous sommes", nos pensées, notre éducation, notre culture etc.. l'empilement de ces "conditionnements" abrite la construction d'un panel d'émotions fortes - peur, colère, tristesse, enthousiasme, joie.
Ces émotions ( c'est leur fonction) déclenchent des comportements et des actions soit judicieuses soit innapropriées dont nous supportons les conséquences. Ceux qui prennent le temps de comprendre ce qui se cache derrière leur comportements, actions, décisions, décryptent mieux la teneur de leurs émotions et apprennent ainsi à gérer leurs interactions, d'abord avec eux-mêmes et avec leurs proches, leur environnement.

Oui l'intelligence émotionnelle cache un concept brillant sous une appellation un peu rébarbative. Oui beaucoup de choses peuvent changer quand on commence à s'intéresser à soi et à mieux comprendre le fonctionnement de tout cela. Non il n'y a pas de fatalité dans la façon dont nous nous comportons, il y a souvent et seulement des grands pans de mode d'emploi qui manquent à l'appel et d'ignorance.

Ici Goleman parle de la " Social intelligence" et des neurosciences où comment nos cerveaux entrent naturellement en interaction.


29.12.2007

Definir ses priorités

c536657f9b4bd451e45039e643f70a32.jpg Définir ses priorités, cela veut dire: je suis capable : 1° de définir précisémment mes engagements et les valeurs qui les accompagnent et 2° de définir , par quel type de comportement et d'actions je me sens capable de répondre comme il le faudrait à ces responsabilités. C'est ainsi que vous avez des projets. Ces projets vont se diviser en plusieurs objectifs clairs, etc...

Quelles sont les conséquences de cette démarche? Avoir en ligne de mire le "sens" ( pourquoi je fais ce que je fais). C'est le moteur de la motivation. Ensuite vous pouvez décliner toutes les actions qui vous permettront de vous diriger vers votre objectif et n'oubliez pas que c'est cet objectif et ce à quoi il se rapporte, qui vous motive.

Je connaissais quel'qu'un qui se levait tous les matins avec une liste de tâches à faire - que des contraintes ... Qui a envie de se lever pour exécuter une liste de contraintes. Pour le cerveau de cette personne il n'y avait pas de connexion entre ces tâches et le projet final. La vision, les images étaient stoppées au premier pallier .. il n'avait la vision globale, il avait perdu la motivation.

Notre vie quotidienne, nos émotions, notre stress, nos décisions sont influencés par cette organisation mentale, par la façon que nous avons d'aborder les divers rôles de notre vie.

C'est le bon moment pour y penser!

27.12.2007

Des priorités claires et bien définies

5c9c7902df67c49a62d74c346543dc8a.jpg En cette fin d'année où l'on ne peut s'empêcher de faire un petit bilan des 365 jours qui viennent de s'écouler, je ne peux que constater l'impact d'une bonne gestion de son temps et de ses priorités.

Nous avons parlé de nos responsabilités: par exemple, notre fonction au sein d'une entreprise ou notre statut d'entrepreneur, ou d'indépendant, ou d'étudiant, de bénévole, peu importe, nous avons tous un rôle social... Donc qu'apportons-nous à la société, quels engagements avons-nous pris et vis à vis de qui? Vis à vis de nos collaborateurs, de nos clients, de notre entreprise .. qu'est ce que toutes ces personnes attendent de nous?

De même, nous avons une famille, des amis, des relations privilégiées .. si nous avons accepté ces rôles, la cohérence consiste à assumer les engagements qui vont avec. On ne peut prétendre au statut d'ami si nous ne prenons pas le package qui va avec .. Nous ne pouvons pas être père ou mère et penser une seule seconde que notre enfant n'attend pas quelque chose de nous. En prenant ce rôle nous avons pris certains engagagements, certaines responsabilités.

Donc quels sont ces engagements et vis vis à de quelles personnes? C'est le bon moment pour les revisiter, les définir précisémment.

Je reviens sur ce sujet dans la soirée ...

18.12.2007

Ce qu'est vraiment le stress

d945306d04384145073a0d1db2286348.gif Enfin, il existe la vraie situation de stress. C’est celle où l’environnement a été identifié comme incertain, inconnu voire hostile et pour laquelle nous ne percevons pas de réponse à notre niveau. C’est ici que s’enclenche le processus de stress.
Tout commence au moment où nous comprenons que nous n’avons pas forcément une réponse immédiate à apporter à cette situation que nous estimons menaçante,.

L'adrénaline afflue alors dans l’ensemble du système nerveux central. Elle déclenche une augmentation des taux de sucre et de graisse dans le sang, une accélération du rythme cardiaque, une élévation de la pression artérielle et un ralentissement de la digestion.
Elle entraîne aussi divers phénomènes comme l’augmentation de la sudation ou les poils qui se dressent. Il s’agit d’une phase d’adaptation active.

Si la situation se prolonge, sans qu’une solution puisse être apportée pour y mettre fin, l’hypothalamus et l’hypophyse commandent aux glandes surrénales de secréter d’autres hormones : les glucocorticoïdes.
C’est la phase de résistance, d’adaptation passive, chargée de nous protéger et de nous permettre de tenir le coup. Revers de la médaille, c’est aussi phase qui nous « tue » à petit feu. Le système cardio-vasculaire est alors sévèrement mis à contribution. Le sang quitte certaines régions du cerveau, ce qui affecte les facultés de concentration et de jugement. Le foie maintient un taux élevé de sucre sanguin en pompant sur les protéines des tissus musculaires. La production d’hormones sexuelles est réprimée et le système immunitaire déprime, ouvrant ainsi le champ aux maladies qu’il est censé empêcher.
Quand la crise est passée, l’organisme subit un affaissement proportionnel à son pic : c’est la phase d’épuisement.

Le stress en lui même porte atteinte à l'être humain physiquement et mentalement. Des mécanismes physilogiques se mettent en place qui n'ont rien à voir avec la joyeuse excitation de la performance. Il est vraiment important que chacun percute bien sur cette réalité et que l'on cesse d'employer l'expression" stress positif" qui induit la confusion.

Vous comprenez mieux pourquoi on ne peut en aucun cas être favorable à un management par le stress.

15.12.2007

Inspiration et talent

Qu'il est bon de voir que les talents sont nombreux, partout dans le monde. Allez, pour notre plaisir !

Et vous, comment gérez-vous votre temps?

55ec11ece6488c73cdc66f4c6c5ffc0f.jpg A force d'entendre certaines expressions, elles se banalisent: gestion du temps ! hum .. et pourtant, je serais tentée de dire, bien gérer son temps pour ne pas laisser passer sa vie à coté.

A force d'entendre certaines expressions, elles se banalisent: gestion du temps ! hum .. et pourtant, je serais tentée de dire, bien gérer son temps pour ne pas laisser passer sa vie à coté.

Au cours des entretiens de coaching et en le vivant soi-même, on ne manque pas d'être parfois saisi par le gaspillage d'énergie, d'opportunité, de bien-vivre et de bien être qui découlent d'une espèce de mollesse que nous avons à accepter le fait de gérer correctement notre temps. Le fait même d'entendre cette expression rebute. " Quoi avec tout ce que j'ai à faire, il va falloir en plus que je gère mon temps?" - laissons la spontanéité s'exprimer - Il y a déjà suffisamment de contrainte! Et bien oui justement il y a trop de contraintes et c'est pourquoi rajouter cette ultime contrainte sera finalement celle qui nous libérera des autres.

Quand on ne gère pas son temps, on finit par avoir tout faux et il ne reste que les corvées, les urgences, le cadre, la routine, l'habitude, le stress, la fatigue. On ne peut plus rattraper le temps que l'on a pas pris pour soi, pour sa santé, pour sa forme, pour sa famille, pour son amour, pour sa vie de couple, pour la vie tout court.

Notre vie s'articule autour de plusieurs responsabilités. Je m'explique: responsabilité signifie que je suis celui qui répond: je me suis engagé à apporter une réponse à travers un rôle que je me suis donné et que je me porte garant du fait que je mets tout en œuvre pour apporter les bonnes réponses liés à ce rôle. Par exemple, je suis la mère ou le père de mon enfant - c'est une responsabilité que j'exerce à travers ce rôle de mère ou de père. Dans mon travail, j'ai une fonction - je suis embauché en tant que ... directeur des ressources humaines, comptable, contrôleur du ciel. J'ai choisi cette activité ou je l’ai accepté.

Donc qui dit plusieurs rôles: mari, femme, amie, ami, frère ou sœur, enfant de, citoyen, propriétaire ou locataire, dit plusieurs projets, objectifs, tâches à accomplir. Et tous ces rôles vont chercher quoi? VOTRE TEMPS !

12.12.2007

3ème idée reçue sur le stress

La troisième idée reçue serait qu’il existe des événements plus ou moins stress0c8218d21cfb3698eb04d4fe942f7522.jpgants. C’est vrai et faux à la fois.

Vrai, quand nous sommes les enfants issus d’une même culture qui nous a dicté un fond de croyances communes. C’est pour cela qu’il existe une échelle d’événements stressants pour les occidentaux : la mort, le divorce, le mariage etc… En revanche dans certains pays, la mort n'est pas considérée comme un facteur de stress.

Cette idée est fausse lorsque l’on comprend que le stress est une affaire de perception. Ce n’est pas l’événement qui est stressant, c’est la représentation que nous en avons. Nous avons parlé plus haut d’une rencontre entre l’homme et son environnement. Que se passe‐t‐il précisément à ce moment ?

En fait, à ce moment précis, nous nous posons (inconsciemment) deux questions fondamentales auxquelles nous donnons deux réponses (tout aussi inconscientes) déterminantes pour la suite des événements.

1 – Quelle lecture est ce que je fais de cette situation et représente‐t‐elle une menace ? La réponse est donnée sous la forme d’une évaluation notée de 1 à 5 sur « l’échelle du danger ».

2 – Ai‐je les capacités, les potentialités, les ressources nécessaires pour apporter une réponse satisfaisante à cette situation ? Là aussi, une lecture concernant la qualité et la quantité de nos ressources est faite et une réponse,
toujours inconsciente, est apportée sous la forme d’une note sur une échelle de 1 à 5.

Donc, si la première lecture donne une évaluation négative de la situation – par exemple 4 sur 5 : danger très élevé – et si la deuxième laisse apparaître un niveau faible de ressources – par exemple 1 sur 5 –, nous obtenons un fossé important entre notre représentation de la situation et l’interprétation de notre capacité à y répondre de façon satisfaisante. Notre esprit fonctionne ainsi. Pas une seconde ne s’écoule sans que notre cerveau ne se livre à cet exercice. Soit il identifie clairement la situation et possède les réponses. C’est tout ce qui est du ressort des habitudes, de la routine, d’un métier maîtrisé, d’un savoir‐faire. Ce type de situations est majoritaire dans notre existence pour la plupart d’entre nous et heureusement.
Soit la situation n'est pas parfaitement claire, mais il établit des liens avec des circonstances qui lui sont familières et mise alors sur un ou deux points forts. C’est la situation de défi, stimulante ou légèrement stressante, mais qui débouche sur des réponses satisfaisantes.
Ces circonstances sont déjà moins fréquentes et, selon leur tempérament, certains les recherchent alors que d’autres s’en écartent soigneusement.

Enfin, il existe la vraie situation de stress. C’est celle où l’environnement a été identifié comme incertain, inconnu voire hostile et pour laquelle nous ne percevons pas de réponse à notre niveau. C’est ici que s’enclenche le processus de stress.

08.12.2007

L'inspiration du Week-end

Je connaissais cette histoire, qui fait partie des classiques. J'aime. C'est vrai! Combien de fois dans une journée, dans une semaine et dans une vie, certaines croyances que nous entretenons nous retiennent nous limitent et nous font vivre en dessous de ce à quoi nous aspirons.
Les croyances limitantes sont telles les mauvaises herbes extrêmement vivaces alimentées par la sève de nos peurs secrètes et moins secrètes. Elles envahissent tout. Aussi incroyable que cela puisse parâitre, on peut se débarasser d'une croyance limitante en claquant des doigts (encore faut-il les mettre à jour, ce qui est moins évident)! C'est fou de constater à quel point on peut se gâcher la vie en entretenant des "schémas de pensées", sur nous ou sur la vie en général, ou sur les autres, complétement périmés.

07.12.2007

Stress 2ème idée reçue

a1afea20a3f790269894b44811d0f461.jpg La deuxième idée reçue raconte que le stress serait une maladie des temps modernes. Il serait ainsi la résultante d’une vie placée sous le signe de la vitesse et du manque de temps.
Or, il est apparu en même temps que la vie. Il est le compagnon de l’homme depuis des millénaires, son fléau et sa meilleure opportunité.

Le stress surgit lors d’une rencontre entre l’homme et son environnement à l’occasion d’une situation donnée qui peut être le fruit d’événements totalement extérieurs à la personne ou elle peut être la résultante de comportements et d’actions ou de non-actions, menées depuis plusieurs jours, semaines ou mois qui tels un boomerang reviennent sous la forme d’un contexte qu’il va falloir gérer. Ce cas de figure représente la majorité des situations stressantes que nous rencontrons. Si l’homme s’aperçoit qu’il n’a pas de réponse satisfaisante pour gérer correctement le problème, il le subit, perd sa maîtrise et stresse…

La situation peut être banale, quotidienne : votre enfant refuse obstinément d’avaler son petit déjeuner alors que toute la famille est sur le départ. Si la réponse adéquate n’est pas trouvée, cet incident peut dégénérer en une crise hautement stressante pour chacun des protagonistes.

Elle peut être plus préoccupante : vos fins de mois sont de plus en plus difficiles, vous ne pouvez plus régler les factures courantes et progressivement la situation vous échappe.

Elle peut être fondamentale : vous ne supportez plus votre lieu de travail. L’ambiance qui y règne ne correspond pas à vos valeurs et vous souffrez quotidiennement.

Ces situations ne sont pas typiques de notre siècle. Elles ont, pour la plupart, toujours existé et concernent les hommes, leur vie, leurs comportements. Or l’humain est complexe. Il ne naît pas avec son propre mode d’emploi, mais se forme au fil des années. Il procède par apprentissage, obtient de bons et de mauvais résultats et découvre le fonctionnement des choses. Il prend alors conscience de ses modes de fonctionnement, se responsabilise, progresse et fait de meilleurs choix. Dans l’idéal, il accomplit des actes de plus en plus justes qui l’aident à évoluer dans son environnement. Il vit alors plus en cohérence avec lui-même et est moins stressé.

05.12.2007

première idée reçue sur le stress

fd51ac10ea8d25db907ddd109aa3029f.jpgCertaines idées reçues laisseraient à penser que c’est une espèce de fatalité inhérente à notre siècle, que les causes du stress sont extérieures à nous-mêmes ou qu’il a finalement des côtés sympathiques plutôt dynamisants.
Cette méconnaissance du stress, de ses origines, et donc des moyens à mettre en place pour le juguler, pour le faire disparaître progressivement de notre vie, nous conduisent à utiliser divers remèdes pour le diminuer, le supporter ou le gérer.

Positif ou négatif ?
La première idée reçue consiste à penser qu’il y aurait un stress positif et un autre négatif. Il n’est jamais positif car il est hautement toxique pour le corps et l’esprit. L’origine du mot « stress » vient du vieux français estrece (1), né lui-même du latin stringere (2). Il s’est réintroduit dans notre langage quotidien sous sa forme anglo-saxonne « stress » signifiant agression. Ce petit rappel étymologique a pour but de nous donner des indications précises sur ce que nous ressentons quand le stress est là : serrement, étroitesse, oppression… La respiration se résume alors à une petite ventilation permettant juste de récupérer dans l’air l’oxygène nécessaire.
Ce que certains appellent le stress positif correspond à des phases qui peuvent précéder l’état de stress. Il s’agit d’états de performance au cours desquelles deux hormones, la noradrénaline et l’adrénaline, circulent dans l’organisme. Ces états euphorisants se déclenchent quand nous détectons dans l’environnement des situations, des événements inhabituels, inconnus qui réclament alors à l’organisme vigilance ou mise en place d’une « logique de guerre ». Ils peuvent même représenter une forme de dépendance car ils donnent des sensations fortes, un sentiment d’exister et de vibrer. Ils sont assimilés au stress et, au bout du compte, nombre de personnes se plaignent, sans grande conviction, de ce qu’ils croient être le stress sans vraiment souhaiter le voir disparaître. Lorsque le vrai stress est en place, nous ne sommes plus en logique de guerre, nous sommes oppressés, nous sommes mal car nous avons déjà compris que nous n’avions pas de réponse à apporter à la situation qui se présente.

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