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29.02.2008
A l'origine de la Confiance
C’est à l’occasion de ce premier grand tournant de l’existence, que notre capital de confiance en soi, va orienter nos premiers choix. Qui suis-je et de quoi suis-je capable ? Quelle opinion ai-je de moi ? Quelles sont mes potentialités, mes capacités ? Selon le niveau de ce capital, certains décideront de se faire confiance et de s’atteler à la réalisation de leurs aspirations, d’autres réévalueront à la baisse leurs perspectives d’avenir en justifiant de façon rationnelle leur choix.
La jauge de notre capital confiance s’avère différente selon qu’il s’agisse du domaine de l’activité professionnelle, de la sphère privée sentimentale, de nos relations en général. En effet, certains pourront se sentir sûrs d’eux et de leurs ressources face à des objectifs professionnels ambitieux mais démunis et même paralysé à l’idée d’envisager une relation intime de qualité avec tel homme ou telle femme. D’autres se sentiront en marge de leurs collègues de bureau, incapables de mener des relations satisfaisantes, qu’ils s’estiment incompris et rejetés ou supérieurs.
La confiance en soi est un processus de construction qui évolue tout au long de notre vie. En règle générale, elle augmente avec le temps. Elle se bâtit à partir de nos croyances et sur la succession de nos expériences, lesquelles se gravent dans notre mémoire au niveau de leur contexte, de leur contenu et surtout de l’émotion qui y est associée. Qu’il s’agisse d’un spectacle de fin d’année où nous avons été applaudis à tout rompre ou d’une humiliation devant nos petits camarades par un adulte, chaque détail de l’événement reste gravé en nous à jamais.
11:05 Ecrit par dans coaching, Communication, Dirigeants, Leadership, stress, Vie personnelle, vie professionnelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : confiance en soi, estime de soi, développement personnel
23.02.2008
Bâtir la confiance en soi (intro)
Tout en évoluant au cœur de forces contradictoires, l’homme, guidé par ses besoins, s’applique à tracer son chemin, à se développer. Il aspire à se réaliser ou à vivre bien, tout simplement. C’est un parcours au cours duquel il va d’abord se construire par mimétisme, dans la dépendance puis se libérer, repousser les influences, s’individualiser et s’autonomiser, et enfin prendre sa place dans le monde. La notion de confiance en soi occupera une place prépondérante dans la réussite de ce processus.
En effet, d’un coté la pression du milieu qui l’accueille, sa famille et son histoire, la société et sa culture constituent la trame rigide qui imprime sa marque sur l’individu, initie des injonctions puissantes et détermine une personnalité, des comportements. De l’autre, les forces innées et puissantes d’un instinct millénaire, l’héritage d’un patrimoine génétique, d’un tempérament, d’un corps qui représentent les contraintes avec lesquels il lui faut composer, tout au long de son existence.
Chacun de nous se présente donc au seuil de l’âge adulte modelé par la multiplicité des messages qu’il a reçu et ingéré, ligoté par l’inné, déjà riche de croyances sur la vie et les gens, sur nous-mêmes, d’expériences. C’est pourtant avec ce capital, ce vécu, qu’il faut donner un sens à sa vie ou tout du moins, occuper son temps. C’est ainsi que l’on se donne des buts, des objectifs que l’on pense pouvoir atteindre.
18:10 Ecrit par dans coaching, Dirigeants, Entrepreneurs, Leadership, Les relations humaines, stress, Vie personnelle, vie professionnelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : confiance en soi, estime de soi, développement personnel
13.02.2008
La communication 100% performante!
Au coeur de la communication, de la vraie communication qui exige la réussite, qui permet au message de passer et d'être reçu à 100%, la notion de cohérence.
La cohérence est un processus qui débouche sur un alignement parfait de la communication verbale et non verbale mais qui va bien au-delà! C'est également là que se joue la notion de charisme.
Le processus de la cohérence c'est:
Je pense et je ressens quelque chose ( on part du principe que vous êtes honnête avec vous-même - ce qui n'est déjà pas une mince affaire)
Je trouve les mots exacts qui vont pouvoir exprimer ce que je pense et ce que je ressens en tenant compte des codes de la communication de mon groupe sociaux culturel.
J'exprime ce que je pense et ce que je ressens avec le ton de voix, le débit de voix, la respiration qui correspondent à ce que je suis en train de dire - exemple d'incohérence - "Tu vas bien?" - Réponse sur un ton de voix atone: "oui très bien." Vous saisissez l'idée? Autre exemple: " il y a un problème?" - Réponse sur un ton de voix coincé et hésitant: " non, aucun problème"
Les expressions de mon corps et les expressions de mon visage correspondent à ce que je suis en train de dire: ici, impossible de tricher. même si vous avez suivi un entrainement intensif - une partie de votre cerveau droit enregistre jusqu'au moindre petit frémissement de la bouche qui ne serait pas conforme à la notion de cohérence et immédiatemment un signal d'alerte se déclenche - comment cela se manifeste t-il? Vous avez une vague sensation de méfiance, vous ne savez pas pourquoi, mais vous ne le "sentez pas". Un exemple de cohérence? Vous gagnez au loto et vous venez d'apprendre la nouvelle. Tout votre corps est transporté de joie, votre ton de voix, ce que vous dites, vos expressions, vos gestes, vos rires. Le langage des gestes et des mimiques, de tout le corps, n'exprime la cohérence que quand il y a une parfaite sincérité, adéquation entre les pensées et ce qui s'exprime.
Enfin il y a la dernière phase et non des moindre: ce sont les comportements et les actes qui suivent: ce que je vais faire ou ne pas faire justement, correspond t-il à ce que j'ai dis sur un ton si convaincant; ( bon accrochez-vous, c'est dur là) je te dis que je t'aime et je ne trouve pas de temps pour toi - ou - dans cette entreprise nous formons une équipe, alors que dans les faits justement, tout démontre qu'il n'y a pas les éléments de confiance, de complémentarité, d'inclusion nécessaires à ce qui constituent les vraies équipes. Bref, toutes les situations quotidiennes de la communication en général, qui font que bien souvent, des signaux partent dans des directions opposées et génèrent de la méfiance.
L'incohérence est toujours en sens unique. Le verbe est court-circuité par le corps, par les comportements et par les actes et les non-actes ( lesquels font passer 90% des messages de communication) qui eux disent vraiment ce qu'ils ont à dire.
je reviendrais sur ces sujets que j'affectionne tout particulièrement.
13:30 Ecrit par dans Communication, Dirigeants, Entrepreneurs, Leadership, Les relations humaines, Management, Vie de couple, Vie personnelle, vie professionnelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : communication, charisme, langage, cohérence
10.02.2008
Le coaching pour le Dirigeant
Vous dirigez une entreprise? De par notre expérience, nous savons que vous êtes seul face à des enjeux importants, face à de vraies problématiques pour lesquelles vous devez prendre chaque jour des décisions qui auront des répercussions sur l'avenir de votre entreprise !
Ce sont nos clients dirigeants qui nous le disent, nombre de problèmes auraient pu être évités, s'ils avaient pu avoir cet échange,en amont, dans cet espace unique et privilégié qu'est la relation de coaching, où cohabitent transparence et confiance, non jugement, absolue confidentialité, alliance, coopération, synergie et énergie.
Le dirigeant est isolé et personne ne vient lui rapporter ce qui se passe vraiment dans l'entreprise. Non informé c'est au moment d'une crise qu'il peut découvrir des dysfonctionnements qui duraient depuis un certain temps.
Pourquoi?
Parce toutes les personnes qui l'entourent, que ce soient les collaborateurs, les conseils, les fournisseurs et même les clients, n'osent , ne peuvent ou ne veulent "contrarier" le "patron" ou s'opposer et déclencher son courroux ", parce que l'accès direct et le franc parler sont compliqués.
De plus, les dirigeants sont des "personnalités" souvent avec des "ego" forts. Il sont sûrs d'eux même et ils sont persuadés qu'ils ont raison. C'est à cause de ces caractéristiques qu'ils deviennent dirigeants mais c'est aussi pour cela que ni les amis, ni les proches ne peuvent leur renvoyer une image exacte de leur réalité entrepreneuriale. Le dirigeant n'aime pas qu'on lui assombrisse le "tableau" . Un lien très fort existe entre son identité et son entreprise et il fuit tout feed-back à connotation négative.
Autour du dirigeant, il existe trop d'enjeux dans les interactions qu'il est amené à avoir tout au long de la journée et c'est pour toutes ces raisons, qu'il est d'autant plus isolé.
Un bon coach n'a pas de relation à enjeux avec ses clients. Le coach est un allié inconditionnel mais il n'est pas complaisant. Par son questionnement pertinent, il a pour principale vertu de renvoyer la réalité telle qu'elle est , sans jugement, sans idée préconcue.
Le coach possède une expertise dans le questionnement qui permet de mettre à jour, non seulement la réalité du contexte, la réalité des comportements,les ressources inexplorées à ce jour et potentialités insoupçonnées de son client.
Il se tient aux cotés de son client et il n'a qu'un objectif : la réussite de son "champion". Pour cela,il est très exigeant, il ne devient pas "l'ami", il n'a pas de relation avec son client en dehors de la relation de coaching, il reste dans son rôle et il disparaît quant les objectifs sont atteints.
C'est dans cette posture qu'il garde sa capacité ,à forte valeur ajoutée, à jouer le rôle de celui qui est capable de "renvoyer" la réalité "brut"du contexte et des comportements de son client.
Au fil de la séance ou des séances, grâce à cette alliance, le client coaché met en place les solutions qui donnent les résultats recherchés.
Le dirigeant s'adresse à un coach soit:
- quand il doit faire face à une problématique sérieuse sur la quelle il se sent isolé
- quand il souhaite améliorer ses compétences managériales car il s'aperçoit que: soit ses collaborateurs ont peur de lui, soit parcequ'il a du mal à asseoir une autorité sereine, ou parce qu'il s'interroge sur la mauvaise ambiance où les dysfonctionnements qu'il peut y avoir dans son entreprise et qu'il soupçonne ( souvent à juste titre :-)) qu'il y est peut-être pour quelque chose.
- quand il est devant des challenges à saisir et qu'il s'interroge sur sa capacité à les relever dans le contexte actuel - (ici l'alliance avec son coach joue un rôle déterminant)
- quand il va devoir intervenir en public
- quand il doit préparer une réunion ou un rendez-vous très important - et les débrieffer
- quand il veut réfléchir à une situation et prendre du recul
- quand il va devoir communiquer sur son entreprise ( interviews - presse etc..)
- quand il veut développer son charisme, son leadership, son intelligence émotionnelle et sociale
22:15 Ecrit par dans coaching, Dirigeants, vie professionnelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Coaching, dirigeant, entreprise, management






