<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>COACHLINE LE BLOG - entrepreneurs</title> <description>Pour se préparer à la décision et à la réussite</description> <link>http://coachlineleblog.blogspirit.com/entrepreneurs/</link> <lastBuildDate>Thu, 21 Aug 2008 01:58:38 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/06/15/3eme-strategie-face-au-danger-affronter.html</guid> <title>3ème stratégie face au danger - affronter</title> <link>http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/06/15/3eme-strategie-face-au-danger-affronter.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (CE BLOG)</author>   <category>coaching</category>  <category>Communication</category>  <category>Entrepreneurs</category>  <category>Leadership</category>  <category>Les relations humaines</category>  <category>Management</category>  <category>Stratégie</category>  <category>stress</category>  <category>Vie personnelle</category>  <category>vie professionnelle</category>  <category>Zéro tracas</category>   <pubDate>Sun, 15 Jun 2008 14:30:00 +0200</pubDate> <description> L'affrontement est donc la troisième stratégie qui puisse être adoptée face au danger, à la peur.&lt;br /&gt;
Dans le cas de l'affrontement, bien souvent une autre émotion vient se substituer ou vient accompagner la peur, il s'agit de la colère. On ne peut plus tolérer cette situation, et un afflux de catécholamines  envahit l'organisme qui va alors se lancer dans l'action; elle sera ensuite suivie d'une deuxième onde issue de l'amygdale qui entretiendra une énergie qui peuvent durer des heures.&lt;br /&gt;
Mais c'est ici que le troisième larron, le cortex rationnel va jouer son rôle. Et son rôle justement est la prise de recul et l'examen des faits objectifs ( ou du moins le croit-il).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc reprenons:&lt;br /&gt;
1er cas, vous envisagez d'affronter parce que vous ne voulez plus ou ne voulez pas subir cette situation. Votre corps boosté par les hormones est en posture guerrière, vous êtes prêt à en découdre. Votre cortex analyse alors les faits, la situation et comme l'objectivité n'existe pas, l'évaluation des ressources est erronée, surévaluée - vous êtes persuadé que vous allez assurer et d'un autre coté, les représentations envoyées par la colère sous forme d'images vous excitent de plus en plus.. vous affrontez - vous perdez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/O-AzkflQAfc&amp;hl=fr&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/O-AzkflQAfc&amp;hl=fr&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; wmode=&quot;transparent&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2ème cas: idem, vous envisagez d'affronter: vous avez toujours le poil dressé, votre cortex évalue la situation et surtout les ressources sont correctement et objectivement recensées ( ce qui fait la différence entre une évaluation du cortex plus ou moins objective pourra être expliqué ultérieurement). Donc vous estimez que vous allez assurer, vous affrontez, vous gagnez.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3ème cas: dans des situations plus extrêmes, il est important de savoir que le cortex peut être court-circuité et que l'action sera en ligne directe avec l'amygdale sans aucune zone tampon. C'est ce qu'en terme plus quotidien on appelle plus communément &quot;pétage de plombs&quot; dont les conséquences peuvent être fatales pour l'ensemble des personnes concernées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le conseil: dans l'affrontement, il y a une exacerbation de la situation, on a décider de prendre un raccourci, d'en finir. Le corps est sous l'emprise d'hormones qui procurent de la puissance, de l'énergie, de la force - ce qui veut dire que toutes les conditions sont réunies pour laisser place à la violence qui s'exprimera sous une forme ou une autre. La meilleure recommandation que l'on puisse faire, quelque soit le cas de figure ( sauf si vous avez un lion prêt à vous sauter à la gorge) est de DOUBLER LE TEMPS d'ATTENTE ET DE REFLEXION POUR CREER L'EFFET PRISE DE RECUL. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/06/07/vous-etes-carthesien-aie-aie-aie.html</guid> <title>Vous êtes carthésien? Aie aie aie...</title> <link>http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/06/07/vous-etes-carthesien-aie-aie-aie.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (CE BLOG)</author>   <category>Communication</category>  <category>Entrepreneurs</category>  <category>Les relations humaines</category>  <category>Management</category>  <category>motivation</category>  <category>Stratégie</category>  <category>stress</category>  <category>Vie personnelle</category>  <category>vie professionnelle</category>  <category>Zéro tracas</category>   <pubDate>Sat,  7 Jun 2008 11:30:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://coachlineleblog.blogspirit.com/media/00/00/406ab2158b1d5b9231a6a0790ac1a2b5.gif&quot; id=&quot;media-203150&quot; title=&quot;emotions, descartes, peur, cerveau, communication&quot; alt=&quot;a32ce08fc0ab9c756d039add9d0ce206.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Vu l'autre soir dans l'émission ce soir ou jamais. Les neurosciences, la neurobiologie.&lt;br /&gt;
Vraiment songeuse de voir qu'à l'époque du savoir disponible assez facilement, les croyances anciennes ont la vie dure. Comment dire...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis 10 ans maintenant, nous savons que les émotions jouent un rôle primordial à chaque instant, à chaque seconde de notre existence. Présentes en permanence, telles, un courant puissant irrigant chaque neurones, elles évaluent en permanence les situations. Et oui, c'est leur travail... sinon nous n'existerions plus depuis longtemps... Cependant, chose incroyable, elles sont restées pendant très longtemps dans les coulisses de notre théâtre quotidien ( pour des raisons dont nous pourrons débattre ultérieurement). Fiers ( et il y a de quoi) de notre cerveau pensant tout neuf, le cortex, nous avons voulu ignorer les soubassements de nos précédents cerveaux! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis que les concepts ont fait leur apparitions (entendez par là: le langage, l'écriture et tout ce qui en découle), il n'y en a plus que pour eux :-) et donc le monde s'est divisé en deux. D'un coté les émotions, de l'autre les pensées, le rationnel, la logique. Les émotions caricaturales cantonnées au rôle de la peur, de la colère, du bonheur, de la tristesse, sont perçues comme des &quot;trucs&quot; de fille, des etats internes difficilement maitrisables, qu'il faut donc remiser au placard et ressortir pour les grandes occasions, décès, naissance, mariage etc..&lt;br /&gt;
Le reste du temps, nous serions donc livrés au cortex gauche, des êtres déconnectés, ne fonctionnant qu'avec une partie de nos neurones... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette façon d'envisager les comportements humains a été remise en cause, notamment par Damasio. Nous savons aujourd'hui que Descartes avait tort. L'homme n'est pas un être soit soumis à des émotions, soit rationnel.. Les cerveaux cohabitent, sont complémentaires, échangent de l'information en permanence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien évidemment, les émotions d'arrière plan, présentes en permanence, influent sur nos raisonnements et surtout sur nos décisions. &lt;br /&gt;
Imaginez, vous raisonnez de façon la plus cartésienne qu'il soit, mais sous l'influence d'un courant émotionnel d'arrière plan &quot;rouge&quot;, car &quot;votre amygdale&quot; a enregistré nombre de signaux qui sont en fait des informations dont la plupart n'arrivent pas jusqu'à votre niveau de conscience. C'est justement une autre façon de recevoir des informations... Au final, à la suite de votre raisonnement, une décision prise aura cette coloration rouge.&lt;br /&gt;
Si le raisonnement s'effectue sur un courant émotionnel de fond bleu la décision sera teintée par le bleu et elle sera différente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En fait c'est l'émotion qui fait que vous prenez une décision. L'instant de la décision est une conjonction d'une foultitude d'informations conscientes et inconscientes; mais vous tranchez au moment d'un pic émotionnel. Et finalement c'est normal, car c'est la fonction même de l'émotion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui nous dérange ici, c'est le fait même d'avoir à reconnaitre que nous ne contrôlons pas tout le process et qu'a notre insu, certains blocs d'informations dont nous ne sommes pas conscients ont joué un rôle, peut-être déterminant. &lt;br /&gt;
C'est un changement de paradigme qui est obligé d'intégrer des notions de confiance et de lâcher prise mais surtout qui lance un signal fort que l'homme doit poursuivre sa démarche de &quot;conscientisation&quot; et être capable de prendre des temps de pause pour s'observer, s'écouter, se décrypter et amener certaines informations jusqu'à son niveau de conscience. Voila le message ancien empreint de sagesse qui remonte une nouvelle fois à la surface: &quot; Connais-toi, toi-même&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ci dessous quelques informations plus techniques prises sur le site: le cerveau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;comment des recherches en neuropsychologie montrent que les émotions contribuent à la cognition.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Face à une situation où leur survie est en jeu, tous les êtres vivants, dotés d'un répertoire fourni de comportements sont confrontés à la nécessité de choisir. Les humains représentent le modèle par excellence des êtres soumis à cette règle. Nous sommes en effet, parmi les êtres animés, les plus capables d'avoir une perception fine du monde qui nous entoure et de concevoir de nombreuses réponses différentes aux situations changeantes qui se présentent. Dans la tradition philosophique occidentale, les processus de prise de décision sont rapportes à notre faculté de penser, à notre aptitude à raisonner correctement sur les différentes possibilités d'action qui nous sont offertes. Cependant, les résultats des recherches neurologiques et psychologiques de ces quinze dernières années nous obligent à réviser notre point de vue. Ils nous invitent à revoir la manière dont nous comprenons les mécanismes de la décision et à ouvrir la porte à un acteur inattendu: l'émotion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe, dans les profondeurs de chaque lobe temporal du cerveau humain, une petite structure appelée &quot;amygdale&quot;. On l'a nommée ainsi car elle a, chez l'homme, à peu près l'aspect et la taille d'une amande (en latin amygdala). On a montré que, chez l'animal, la fonction essentielle de cette structure cérébrale est d'attribuer une signification émotionnelle aux stimulus sensoriels qui lui parviennent du monde extérieur. Lorsque l'amygdale reçoit un ou plusieurs de ces stimulus, elle en fait une rapide évaluation et présente au cerveau une sorte de &quot;rapport&quot; sur ce que l'organisme doit en attendre. L'amygdale évalue le contenu du stimulus comme quelque chose de prometteur et de désirable, dont il convient de s'approcher, ou bien elle le classe comme un objet dangereux qu'il faut fuir. Pour procéder à cette évaluation rapide, l'amygdale fait appel à une information préprogrammée assez rigide, &quot;engrammée&quot; dans les circuits cérébraux de manière innée. Elle dispose aussi de l'information acquise peu à peu, tout au long de la vie de l'individu, dont les traces s'accumulent dans notre cerveau sous forme de souvenirs, conscients ou non.&quot; source - le cerveau </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/06/05/2eme-strategie-en-reponse-au-danger.html</guid> <title>2ème stratégie en réponse au danger</title> <link>http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/06/05/2eme-strategie-en-reponse-au-danger.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (CE BLOG)</author>   <category>coaching</category>  <category>Communication</category>  <category>Entrepreneurs</category>  <category>Leadership</category>  <category>Les relations humaines</category>  <category>Management</category>  <category>Stratégie</category>  <category>stress</category>  <category>vie professionnelle</category>  <category>Zéro tracas</category>   <pubDate>Thu,  5 Jun 2008 19:50:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://coachlineleblog.blogspirit.com/media/01/00/dc7c7180a6db934e83274828e0eb8b7f.jpg&quot; id=&quot;media-202236&quot; title=&quot;fuire, danger, stress&quot; alt=&quot;0cb25337323d4b91b7749fde708bb850.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; La fuite peut être la tactique de la sagesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, vous avez fait une bonne analyse et vous vous rendez compte que le danger vous semble trop important par rapport aux ressources que vous êtes capable de déployer pour faire face. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la vie de tous les jours, comment cela peut-il se traduire ? En fait, difficile de donner des exemples précis - un exemple valable pour l'un ne le sera pas pour l'autre. Bon mais essayons : vous souhaitez lancer une affaire, ou participer à une aventure entrepreneuriale, on vous a fait une proposition vraiment tentante, il va falloir investir ou on vous demande d'être le garant ; bref la pression est là et après examen et état des lieux, l’affaire est vraiment risquée ou mal préparée ou pas encore mûre et vous concluez que – vous -  vous risquez de perdre votre dernière chemise si vous vous engagez. Si l’opération tourne mal – vous- vous serez à la rue... &lt;br /&gt;
Peut- être la solution la plus prudente après analyse est de prendre la décision de refuser la pression, les propositions et de décliner l'offre, même si vous aviez montré, pendant un certain temps, un enthousiasme qui a pu susciter quelques espoirs chez le ou les demandeurs...  Bon vous voyez l'idée...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous n'êtes pas en forme, vous êtes malade, fragile, stressé et votre combativité s'en trouve diminuée. Même si cette attitude ne correspond pas à votre tempérament, l'intelligence est de savoir que certains combats qui ne se livrent pas sont, de fait, une victoire. Dans ce cas de figure, même si vous aviez gagné, ce qu'il aurait fallu mobiliser ou perdre pour gagner vous aurait affligé une sévère défaite. Je m'explique par un autre exemple: vous voulez à tout prix, démasquer et dévoiler les turpitudes mesquines de votre supérieur qui vous a mouché devant vos collègues. Or il se trouve que, Père d'un jeune bébé, vous n'arrivez pas vraiment à l'heure actuellement et que vous baillez fréquemment dans la journée. Peut-être - est-il préférable - en ce moment, de laisser passer l'idée de ce plan vengeur - et de laisser glisser cette affaire, pour l'instant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fuite peut être la mauvaise solution&lt;br /&gt;
Vous avez mal évalué vos ressources, en fait elles étaient plus importantes que vous ne le pensiez et si vous aviez pris un peu de recul, vous auriez affronté et vous auriez gagné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, vous n'étiez pas vraiment en position de force, mais cette fois-ci, un pas de trop avait été franchi par « l’attaquant » (généralement l'autre personne sait qu'elle a franchi une limite et en fait il s'agit d'un test ultime pour franchir une étape clé dans la prise de pouvoir) et vous auriez dû marquer nettement votre territoire pour préserver, en fait, les rapports futurs…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas toujours évident…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En conclusion: Quand vous êtes conscient d’une menace, d’un danger : prenez du recul, échanger avec une personne neutre et non concerné par l'&quot;affaire&quot; en question et examinez alors si la fuite est la bonne ou la mauvaise option. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/05/26/a-ne-pas-manquer-le-grand-saut.html</guid> <title>A ne pas manquer, LE GRAND SAUT</title> <link>http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/05/26/a-ne-pas-manquer-le-grand-saut.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (CE BLOG)</author>   <category>Blogs amis</category>  <category>coaching</category>  <category>Communication</category>  <category>Entrepreneurs</category>  <category>Forme et Santé</category>  <category>Jeux</category>  <category>Loisirs</category>  <category>motivation</category>  <category>Vie personnelle</category>   <pubDate>Mon, 26 May 2008 11:35:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://coachlineleblog.blogspirit.com/media/01/00/5997486c46d442efbc9fcf7616b2754d.jpg&quot; id=&quot;media-196212&quot; title=&quot;exploit, le grand saut&quot; alt=&quot;77450ddf46d5a479e4a7819669dcfe34.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Un événement vraiment unique à suivre aujourd'hui sur http://www.legrandsaut.org/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Michel Fournier saute depuis la stratosphère soit: 40 000 mètres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c'est une véritable aventure humaine mais qui intéresse également les scientifiques de tout bords. Préparation de l'organisme, les matériaux utilisés etc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On vous le dit, ce sont les rêveurs qui font avancer le monde !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A suivre donc en direct sur le site aujourd'hui </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/05/22/premiere-strategie-en-reponse-au-danger.html</guid> <title>Première stratégie en réponse au danger</title> <link>http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/05/22/premiere-strategie-en-reponse-au-danger.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (CE BLOG)</author>   <category>coaching</category>  <category>Entrepreneurs</category>  <category>Leadership</category>  <category>Les relations humaines</category>  <category>Management</category>  <category>motivation</category>  <category>Stratégie</category>  <category>stress</category>  <category>Vie personnelle</category>  <category>vie professionnelle</category>  <category>Zéro tracas</category>   <pubDate>Thu, 22 May 2008 21:35:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://coachlineleblog.blogspirit.com/media/01/00/d61e98ed0e8cee156508b81d1f5df045.jpg&quot; id=&quot;media-194532&quot; title=&quot;éviter le danger&quot; alt=&quot;91422e40d43376f0ee855e563ce8d6af.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; L'évitement où ce que l'on appelle plus communément la politique de l'autruche est une réponse assez répandue. On sait que le danger pointe le bout de son nez, on est angoissé, mais on fait comme si de rien n'existait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors pourquoi? Plusieurs réponses :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;On a fait des erreurs qui peuvent être lourdes de conséquences, &lt;/strong&gt;et naïvement, comme les enfants, on espère qu'elles passeront inaperçues. On sait que prix à payer va être important, dans les faits - et surtout, que notre image va être sérieusement malmenée. Petite parenthèse - Il est important de comprendre que pour nous tous, notre identité, se forge grâce aux allers-retours constants qui témoignent de l’approbation de nos faits et actes dans le regard des autres et donc par effet retour, de nous-mêmes. Les autres étant, d'abord nos parents, notre famille, l'école, les amis, la société, l'entreprise etc.. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre identité qui s'enrichit   jour après jour, prend la forme d'une certaine idée que nous avons de nous-mêmes, d'une certaine image que nous pensons que les autres ont de nous. Nous y tenons beaucoup et c'est normal. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus nous grandissons, plus il est important d'être capable de faire le tri des personnes avec lesquelles ces &quot;allers-retours&quot; pèsent dans la construction de notre identité. Pour certains d'entre nous, ils attacheront plus d'importance qu'il ne le faudrait à l'image qu'ils peuvent représenter aux yeux d'un peu trop de monde. Ils sont donc plus vulnérables et, plus que d'autres, ils se sentiront extrêmement menacé par tout événement susceptible d'écorner cette image.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;L'autre raison à l'évitement &lt;/strong&gt;est que si on reconnait la menace en tant que telle, il va falloir prendre des mesures qui vont impliquer &lt;strong&gt;d'importants changements&lt;/strong&gt;, que pour des raisons x ou y, nous n'avons pas envie de faire pour l'instant où pour lesquels nous ne sommes pas prêts où qui vont nous faire perdre un certains nombre d'avantages.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et c’est ainsi que l’angoisse et la peur perdurent et se transforment en stress permanent … </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/04/03/quel-rapport-entre-le-psychiatre-et-l-efficacite-professionn.html</guid> <title>L'entreprise sous influence psy</title> <link>http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/04/03/quel-rapport-entre-le-psychiatre-et-l-efficacite-professionn.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (CE BLOG)</author>   <category>coaching</category>  <category>Dirigeants</category>  <category>Entrepreneurs</category>  <category>Leadership</category>   <pubDate>Fri,  4 Apr 2008 14:50:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://coachlineleblog.blogspirit.com/media/00/02/397fa4f6e65424d9cddf389e532816af.jpg&quot; id=&quot;media-167540&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;f2bb8227bf7323f405115590d6b7520c.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; L'entreprise sous influence psy&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Récemment relevé dans un article des Echos du 1er avril sur &quot;le boom du développement personnel&quot;: &quot; Dans le chapeau de l'article, sont évoqués les thèmes comme: la gestion du temps, le développement du leadership et la gestion du stress. Le journaliste sollicite l'avis d'un psychiatre sur les formations se rapportant à ces thèmes. Et de citer: &quot;ce psychiatre n'est pas tendre à l'égard des formations en développement personnel: parmi ses patients, le nombre de salariés stressés, surmenés, dépassés, ne cesse de croître&quot;, et d'enchainer sur les propos du psychiatre: &quot; je doute que cette solution soit à la hauteur de l'enjeu&quot;. Sur le diagnostic final, je le rejoindrais, mais le sujet qui m'interpelle depuis un certain temps est d'un autre ordre: que viennent faire les psychiatres dans le domaine de l'efficacité professionnelle, du leadership et de la gestion du temps? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Définition de la psychiatrie: &quot;La psychiatrie s'occupe du diagnostic, de la prévention et du traitement des troubles mentaux qui affectent la santé mentale ou physique des enfants (pédopsychiatrie), des adultes et des personnes âgées. Les médecins spécialisés sont appelés psychiatres. Leur formation exige qu'ils aient accompli le cycle complet des études de médecine, puis une formation spécialisée en psychiatrie&quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-Définition des troubles mentaux: &quot;Une maladie mentale est une affection qui perturbe la pensée, les sentiments ou le comportement d'une personne de façon suffisamment forte pour rendre son intégration sociale problématique ou pour lui causer souffrance. Elle fait partie du champ d'étude et pratique de la psychiatrie, de la psychopathologie et de certaines branches de la psychologie. Les études de médecine ont pour vocation de préparer les futurs médecins à s'occuper de patients, de malades, de la maladie. Ne nous y trompons pas. &lt;br /&gt;
Le champs des maladies psychiatriques est vaste et de nombreuses personnes sont en état de grande souffrance. Je connais des psychiatres ( ceux qui reçoivent les malades relevant de la psychiatrie) qui font un énorme boulot sur les affections psychiatriques qui sont en fortes progression, un peu partout dans le monde: Névrose phobique et obsessionnelle, Dépression, Mélancolie, Schizophrénie, Epilepsie, Délire, Toxicomanie / Alcoolisme, Arriération et Démence, autisme, TOC, etc.. Les années d'études de médecine à l'actif des psychiatres les ont préparé à soigner la maladie, à traiter, à prescrire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce cursus, à moins qu'il n'y ait eu des changements radicaux récemment, nul stage en management de l'entreprise, en bonnes pratiques de l'organisation de travail, en leadership, en gestion du temps. Un psychiatre n'a pas pour vocation à savoir ce qu'est une entreprise et encore moins, de ce qu'est la vie en entreprise; il ne connait pas la culture de l'entreprise, le travail en entreprise, il n'a jamais dirigé des collaborateurs, il n'a pas connu la pression du résultat, la gestion par projet, etc. etc. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le stress au travail a des causes nombreuses, mais quand on est sur le terrain, on se rend compte que l'organisation du travail oblige nombre de personnes à faire le grand écart pour réaliser des objectifs parfois intenables, tout simplement parce que certaines pratiques ne sont pas revues et remises au goût du jour; on se rend compte, lorsque l'on connait le monde de l'entreprise, qu'il suffit parfois d'accompagner tout simplement les personnes en les aidant à identifier plus précisément leurs façon de s'organiser concrètement, en leur permettant de prendre un peu de recul sur certains sujets comme la définition de leur fonction et des responsabilités qui en découlent, en leur permettant d'optimiser leur façon de communiquer etc.. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand au leadership, quel avis peut avoir un psychiatre sur les compétences liées au leadership? Vraiment, on reste songeur! J'ai un peu de mal à comprendre pourquoi nous trouvons maintenant des psychiatres un peu sur tous les créneaux. Quelle valeur ajoutée? Avoir l'avis d'un psy sur n'importe quel sujet ( la presse féminine les utilise également sur nombre de sujets, bien souvent également très éloignées de leurs domaines) est devenu un fait imposé et à force d'être imposé, admis. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dangereuse dérive qu'une société qui n'entrevoie plus que le psychiatre comme réponse à chaque sujet, à chaque question soulevée. Un nouveau courant dans les sciences sociales s'intéresse à ce qu'il appelle: &quot;les conséquences culturelles du langage de déficience &quot;: considérez un instant ces termes utilisés pour qualifier le moi: &quot;personnalité impulsive, narcissisme, personnalité antisociale, réactif-dépressif, codépendant, parano, schizo, stressé, personnalité rigide, psycho-rigide, boulimique, addict, autoritaire&quot;, tous des termes généralement employés par les professions de santé mentale, sont maintenant devenus communs dans le grand public. Que se passe-t-il quand ce vocabulaire de la déficience humaine, &quot;scientifiquement&quot; légitimé, devient la trousse à outils explicite et commune à tous? &lt;br /&gt;
Quand la culture est pourvue d'un discours professionnel qui se présente comme rationnel, qu’il repose sur le concept de déficience, et que les gens sont de plus en plus définis par ce discours, la population des &quot;patients&quot; potentiels ne peut que s'étendre. Cette population, à son tour, conduit la profession à enrichir son vocabulaire et à le diffuser davantage dans notre culture&quot; David Cooperrider &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne s'agit pas d'opposer les approches ou d'en exclure une au profit de l'autre, il s'agit de pertinence de contexte, de cohérence. Dans la vie des hommes il y a des contextes, des périodes, concernées par la plainte et la souffrance, par la cicatrisation des blessures et il y en a d'autres concernées par le développement, la motivation, l'énergie, la performance. Les accompagnements des hommes durant ces périodes et s'ils souhaitent être accompagnés, font appel à des formations différentes, à des approches différentes, à des personnes différentes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le domaine du développement personnel est certainement un domaine dans lequel il est important de faire la part entre le bon grain et l'ivraie, mais pas plus et pas moins que dans de nombreux domaines. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons la chance de vivre dans des régions du monde où les personnes peuvent consacrer du temps à des démarches de développement personnel. C'est un luxe et cela s'inscrit dans une démarche de progrès et d'évolution de l'humain pour vivre mieux, pour une certaine qualité de vie. Le développement personnel bien accompagné est un magnifique concept qui intellectuellement est à l'opposé de la pensée psy principalement tournée vers la grande souffrance. &lt;br /&gt;
Les concepts de coaching, d'accompagnement professionnels et personnels s'appuient sur les ressources, les talents, les points forts, les apprentissages des personnes pour aller vers des objectifs désirés, souhaités et pour lesquels les personnes sont motivées. Bien compris et bien utilisés, ils sont autant de leviers d'actions qui débouchent sur la responsabilisation et l'autonomie et sur la capacité à projeter sa propre vie. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/03/30/efficacite-personnelle-sans-effort-et-sans-stress.html</guid> <title>Efficacité personnelle sans effort et sans stress</title> <link>http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/03/30/efficacite-personnelle-sans-effort-et-sans-stress.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (CE BLOG)</author>   <category>coaching</category>  <category>Dirigeants</category>  <category>Entrepreneurs</category>  <category>stress</category>  <category>vie professionnelle</category>  <category>Zéro tracas</category>   <pubDate>Sun, 30 Mar 2008 16:35:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://coachlineleblog.blogspirit.com/media/00/01/cc7d2a83aa87174d63d744a804580abe.jpg&quot; id=&quot;media-164763&quot; title=&quot;zero stress&quot; alt=&quot;8d33b86df67e22a22906195e2eba043b.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Etre bien organisé, avoir une bonne organisation personnelle … il y a comme un petit air d’austérité derrière ces mots. A la limite, on souhaiterait presque ne pas poursuivre la lecture, on sent déjà pointer la fatigue …&lt;br /&gt;
Qui pourrait s’élever contre l’idée d’avoir une bonne organisation personnelle. Etre toujours dans un timing juste et équilibré des diverses priorités de sa vie professionnelle et personnelle, avoir éliminé les retard, les urgences, les contrariétés et le stress qui en résulte. Raisonnablement, c’est du bon sens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce genre de bonnes résolutions, se prend dans des moments de courage durant les quels nous sommes momentanément prêts à faire un effort, suite à quelques mésaventures récentes. Mais ici, c’est le mot effort, qui pêche. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, des efforts, nous en faisons tout au long de la journée, de la semaine, de l’année, souvent plus que nous ne pouvons le supporter déjà, de surcroit, le cerveau est naturellement paresseux et économe quant à l’accomplissement de diverses taches nouvelles. Il fonctionne la plupart du temps en pilotage automatique, sur de larges autoroutes neuronales et il faut avoir de sacrés arguments à lui « vendre » pour qu’il accepte de revoir ses trajets habituels. &lt;br /&gt;
En revanche, il est très sensible à notre écologie personnelle et à toutes solutions qui promettent une meilleure qualité de vie. Difficile de le convaincre pour l’effort, mais facile de lui faire miroiter, le mieux vivre. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/03/26/la-regle-d-or-de-la-communication.html</guid> <title>La règle d'or de la communication</title> <link>http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/03/26/la-regle-d-or-de-la-communication.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (CE BLOG)</author>   <category>coaching</category>  <category>Communication</category>  <category>Dirigeants</category>  <category>Entrepreneurs</category>  <category>Leadership</category>  <category>Les relations humaines</category>  <category>Vie de couple</category>  <category>Vie personnelle</category>  <category>vie professionnelle</category>   <pubDate>Wed, 26 Mar 2008 20:50:00 +0100</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://coachlineleblog.blogspirit.com/media/00/02/815339068a941ffb0d25d4ecbfda1954.jpg&quot; id=&quot;media-162856&quot; title=&quot;lbien communiquer&quot; alt=&quot;cc8d9191e3130ec7590c46035dfb4e16.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Quel est le but de toute communication? Partager de l'information à des fins extrémement variées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui compte: que l'information que l'on tente de partager soit au plus prés de ce que nous avons voulu transmettre ou pour faire plus technique que les paquets d'informations partant de l'émetteur soient bien les mêmes qui soient reçus par le récepteur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est assez simple quand il s'agit de télécharger une fiche technique d'un ordinateur à un autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est beaucoup plus complexe quand il s'agit de partager l'information entre les personnes où tant de critères entrent en ligne de compte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Heureusement il existe une règle fiable. Je ne sais pas si elle va vous plaire ...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot; La signification de votre message c'est la réaction que vous obtenez&quot; - Toute communication verbale ou non verbale qui ne donne pas le résultat escompté est à revoir, encore et encore. Vous avez la responsabilité de la réception du message, c'est celui qui émet le message qui doit s'arranger à trouver les codes qui vont permettre la traduction d'une information qui vient d'une planète (la votre) à destination d'une autre planète (votre interlocuteur). Et donc, non ce n'est pas l'autre, celui qui reçoit l'information, qui est responsable, qui ne comprend rien etc...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous avez besoin de savoir très rapidement ce que l'autre a compris de votre message, demandez lui tout de suite: peux-tu reformuler ce que je viens de dire? Peux tu me dire ce que tu as compris?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est à cet instant là que vous pouvez alors vivre un grand moment de solitude :-) </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/03/20/organisation-du-travail-et-stress.html</guid> <title>Organisation du travail et stress</title> <link>http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/03/20/organisation-du-travail-et-stress.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (CE BLOG)</author>   <category>coaching</category>  <category>Dirigeants</category>  <category>Entrepreneurs</category>  <category>Management</category>  <category>stress</category>  <category>vie professionnelle</category>   <pubDate>Thu, 20 Mar 2008 14:55:00 +0100</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://coachlineleblog.blogspirit.com/media/02/02/b0484c163982018edc81693d11181e12.jpg&quot; id=&quot;media-158770&quot; title=&quot;stress et organisation du travail&quot; alt=&quot;8e86be63806fd6b22a3b33dce8081448.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; A l'heure où une vaste enquête nationale va être lancée sur le stress au travail qui est la cause de 400 000 maladies et 3 à 3,5 millions de journées de travail perdues, qui touche au sein de l'Union européenne 22% des salariés, contre  5% pour le harcèlement et 5% pour les victimes de violence physique ( source: Novethic), qui serait aujourd'hui, selon l'Agence européenne de sécurité et de santé au travail, le problème de santé le plus répandu dans le monde professionnel, il est bon de rappeler que l'organisation du travail joue un rôle de tout premier plan dans ses causes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne s'agit pas ici de mettre au banc des accusés, de dénoncer ou de désigner un bouc émissaire, il s'agit d'une responsabilité générale, qui commence sur les bancs de l'école et aux premiers rangs desquels on trouve l'ignorance. Ignorance du fonctionnement humain, ignorance des modes de fonctionnement collectif, ignorance de ce que représente un système, un contexte et ignorance de la gestion des interactions entre les hommes et les systèmes et les contextes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est sur ces sujets que j'avais axé mon livre sur le stress dont se servent nombre de professionnels de l'accompagnement, car il m'avait toujours paru un peu simpliste de recommander aux personnes sous pression de seulement mieux respirer, de se détendre ou d'avoir des pensées positives etc.. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour avoir accompagné nombre de personnes sous pression, on se rend bien vite compte que c'est l'ensemble des méconnaissances citées plus haut, de part et d'autre, génèrent cette pression, ce stress. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant les résultats de cette enquête, je ne peux que recommander (en dehors de la lecture de mon ouvrage :-) ) à toutes les personnes pouvant être concernées - décideurs, Rh de prendre connaissance de ce document (en français)remarquablement fait, rédigé par &quot;Work, Health and organisation&quot; Université de Nottingham, centre collaborateur de l'OMS et publié par l'OMS en 2004. Très concret et pratique il donne de vrais clés aux entreprises, facile à mettre en œuvre.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://coachlineleblog.blogspirit.com/media/02/01/0cf3f1304999f46c7dff998f063cf30a.pdf&quot; id=&quot;media-158757&quot;&gt;organisation_travail_stress.pdf&lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/02/23/batir-son-confiance-en-soi-intro.html</guid> <title>Bâtir la confiance en soi (intro)</title> <link>http://coachlineleblog.blogspirit.com/archive/2008/02/23/batir-son-confiance-en-soi-intro.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (CE BLOG)</author>   <category>coaching</category>  <category>Dirigeants</category>  <category>Entrepreneurs</category>  <category>Leadership</category>  <category>Les relations humaines</category>  <category>stress</category>  <category>Vie personnelle</category>  <category>vie professionnelle</category>   <pubDate>Sat, 23 Feb 2008 18:10:00 +0100</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://coachlineleblog.blogspirit.com/media/01/00/46123a71be0d5bb7e17938def91841be.jpg&quot; id=&quot;media-142419&quot; title=&quot;confiance en soi&quot; alt=&quot;fe88fc37bc4f007106ecfec267094e75.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; Tout en évoluant au cœur de forces contradictoires, l’homme, guidé par ses besoins, s’applique à tracer son chemin, à se développer. Il aspire à se réaliser ou à vivre bien, tout simplement. C’est un parcours au cours duquel il va d’abord se construire par mimétisme, dans la dépendance puis se libérer, repousser les influences, s’individualiser et s’autonomiser,  et enfin prendre sa place dans le monde. La notion de confiance en soi occupera une place prépondérante dans la réussite de ce processus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En effet, d’un coté la pression du milieu qui l’accueille, sa famille et son histoire, la société et sa culture constituent la trame rigide qui imprime sa marque sur l’individu, initie des injonctions puissantes et détermine une personnalité, des comportements. De l’autre, les forces innées et puissantes d’un instinct millénaire, l’héritage d’un patrimoine génétique, d’un tempérament, d’un corps qui représentent les contraintes avec lesquels il lui faut composer, tout au long de son existence. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chacun de nous se présente donc au seuil de l’âge adulte modelé par la multiplicité des messages qu’il a reçu et ingéré, ligoté par l’inné, déjà riche de croyances sur la vie et les gens, sur nous-mêmes, d’expériences. C’est pourtant avec ce capital, ce vécu, qu’il faut donner un sens à sa vie ou tout du moins, occuper son temps. C’est ainsi que l’on se donne des buts, des objectifs que l’on pense pouvoir atteindre. </description>  </item>  </channel> </rss> 