07.06.2008
Vous êtes carthésien? Aie aie aie...
Vu l'autre soir dans l'émission ce soir ou jamais. Les neurosciences, la neurobiologie.
Vraiment songeuse de voir qu'à l'époque du savoir disponible assez facilement, les croyances anciennes ont la vie dure. Comment dire...
Depuis 10 ans maintenant, nous savons que les émotions jouent un rôle primordial à chaque instant, à chaque seconde de notre existence. Présentes en permanence, telles, un courant puissant irrigant chaque neurones, elles évaluent en permanence les situations. Et oui, c'est leur travail... sinon nous n'existerions plus depuis longtemps... Cependant, chose incroyable, elles sont restées pendant très longtemps dans les coulisses de notre théâtre quotidien ( pour des raisons dont nous pourrons débattre ultérieurement). Fiers ( et il y a de quoi) de notre cerveau pensant tout neuf, le cortex, nous avons voulu ignorer les soubassements de nos précédents cerveaux!
Depuis que les concepts ont fait leur apparitions (entendez par là: le langage, l'écriture et tout ce qui en découle), il n'y en a plus que pour eux :-) et donc le monde s'est divisé en deux. D'un coté les émotions, de l'autre les pensées, le rationnel, la logique. Les émotions caricaturales cantonnées au rôle de la peur, de la colère, du bonheur, de la tristesse, sont perçues comme des "trucs" de fille, des etats internes difficilement maitrisables, qu'il faut donc remiser au placard et ressortir pour les grandes occasions, décès, naissance, mariage etc..
Le reste du temps, nous serions donc livrés au cortex gauche, des êtres déconnectés, ne fonctionnant qu'avec une partie de nos neurones...
Cette façon d'envisager les comportements humains a été remise en cause, notamment par Damasio. Nous savons aujourd'hui que Descartes avait tort. L'homme n'est pas un être soit soumis à des émotions, soit rationnel.. Les cerveaux cohabitent, sont complémentaires, échangent de l'information en permanence.
Bien évidemment, les émotions d'arrière plan, présentes en permanence, influent sur nos raisonnements et surtout sur nos décisions.
Imaginez, vous raisonnez de façon la plus cartésienne qu'il soit, mais sous l'influence d'un courant émotionnel d'arrière plan "rouge", car "votre amygdale" a enregistré nombre de signaux qui sont en fait des informations dont la plupart n'arrivent pas jusqu'à votre niveau de conscience. C'est justement une autre façon de recevoir des informations... Au final, à la suite de votre raisonnement, une décision prise aura cette coloration rouge.
Si le raisonnement s'effectue sur un courant émotionnel de fond bleu la décision sera teintée par le bleu et elle sera différente.
En fait c'est l'émotion qui fait que vous prenez une décision. L'instant de la décision est une conjonction d'une foultitude d'informations conscientes et inconscientes; mais vous tranchez au moment d'un pic émotionnel. Et finalement c'est normal, car c'est la fonction même de l'émotion.
Ce qui nous dérange ici, c'est le fait même d'avoir à reconnaitre que nous ne contrôlons pas tout le process et qu'a notre insu, certains blocs d'informations dont nous ne sommes pas conscients ont joué un rôle, peut-être déterminant.
C'est un changement de paradigme qui est obligé d'intégrer des notions de confiance et de lâcher prise mais surtout qui lance un signal fort que l'homme doit poursuivre sa démarche de "conscientisation" et être capable de prendre des temps de pause pour s'observer, s'écouter, se décrypter et amener certaines informations jusqu'à son niveau de conscience. Voila le message ancien empreint de sagesse qui remonte une nouvelle fois à la surface: " Connais-toi, toi-même"
Ci dessous quelques informations plus techniques prises sur le site: le cerveau
"comment des recherches en neuropsychologie montrent que les émotions contribuent à la cognition.
Face à une situation où leur survie est en jeu, tous les êtres vivants, dotés d'un répertoire fourni de comportements sont confrontés à la nécessité de choisir. Les humains représentent le modèle par excellence des êtres soumis à cette règle. Nous sommes en effet, parmi les êtres animés, les plus capables d'avoir une perception fine du monde qui nous entoure et de concevoir de nombreuses réponses différentes aux situations changeantes qui se présentent. Dans la tradition philosophique occidentale, les processus de prise de décision sont rapportes à notre faculté de penser, à notre aptitude à raisonner correctement sur les différentes possibilités d'action qui nous sont offertes. Cependant, les résultats des recherches neurologiques et psychologiques de ces quinze dernières années nous obligent à réviser notre point de vue. Ils nous invitent à revoir la manière dont nous comprenons les mécanismes de la décision et à ouvrir la porte à un acteur inattendu: l'émotion.
Il existe, dans les profondeurs de chaque lobe temporal du cerveau humain, une petite structure appelée "amygdale". On l'a nommée ainsi car elle a, chez l'homme, à peu près l'aspect et la taille d'une amande (en latin amygdala). On a montré que, chez l'animal, la fonction essentielle de cette structure cérébrale est d'attribuer une signification émotionnelle aux stimulus sensoriels qui lui parviennent du monde extérieur. Lorsque l'amygdale reçoit un ou plusieurs de ces stimulus, elle en fait une rapide évaluation et présente au cerveau une sorte de "rapport" sur ce que l'organisme doit en attendre. L'amygdale évalue le contenu du stimulus comme quelque chose de prometteur et de désirable, dont il convient de s'approcher, ou bien elle le classe comme un objet dangereux qu'il faut fuir. Pour procéder à cette évaluation rapide, l'amygdale fait appel à une information préprogrammée assez rigide, "engrammée" dans les circuits cérébraux de manière innée. Elle dispose aussi de l'information acquise peu à peu, tout au long de la vie de l'individu, dont les traces s'accumulent dans notre cerveau sous forme de souvenirs, conscients ou non." source - le cerveau
11:30 Ecrit par CE BLOG dans Communication , Entrepreneurs , Les relations humaines , Management , motivation , Stratégie , stress , Vie personnelle , vie professionnelle , Zéro tracas | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : émotions, communication, cerveau, peur, danger, stress
05.06.2008
2ème stratégie en réponse au danger
La fuite peut être la tactique de la sagesse.
En effet, vous avez fait une bonne analyse et vous vous rendez compte que le danger vous semble trop important par rapport aux ressources que vous êtes capable de déployer pour faire face.
Dans la vie de tous les jours, comment cela peut-il se traduire ? En fait, difficile de donner des exemples précis - un exemple valable pour l'un ne le sera pas pour l'autre. Bon mais essayons : vous souhaitez lancer une affaire, ou participer à une aventure entrepreneuriale, on vous a fait une proposition vraiment tentante, il va falloir investir ou on vous demande d'être le garant ; bref la pression est là et après examen et état des lieux, l’affaire est vraiment risquée ou mal préparée ou pas encore mûre et vous concluez que – vous - vous risquez de perdre votre dernière chemise si vous vous engagez. Si l’opération tourne mal – vous- vous serez à la rue...
Peut- être la solution la plus prudente après analyse est de prendre la décision de refuser la pression, les propositions et de décliner l'offre, même si vous aviez montré, pendant un certain temps, un enthousiasme qui a pu susciter quelques espoirs chez le ou les demandeurs... Bon vous voyez l'idée...
Vous n'êtes pas en forme, vous êtes malade, fragile, stressé et votre combativité s'en trouve diminuée. Même si cette attitude ne correspond pas à votre tempérament, l'intelligence est de savoir que certains combats qui ne se livrent pas sont, de fait, une victoire. Dans ce cas de figure, même si vous aviez gagné, ce qu'il aurait fallu mobiliser ou perdre pour gagner vous aurait affligé une sévère défaite. Je m'explique par un autre exemple: vous voulez à tout prix, démasquer et dévoiler les turpitudes mesquines de votre supérieur qui vous a mouché devant vos collègues. Or il se trouve que, Père d'un jeune bébé, vous n'arrivez pas vraiment à l'heure actuellement et que vous baillez fréquemment dans la journée. Peut-être - est-il préférable - en ce moment, de laisser passer l'idée de ce plan vengeur - et de laisser glisser cette affaire, pour l'instant.
La fuite peut être la mauvaise solution
Vous avez mal évalué vos ressources, en fait elles étaient plus importantes que vous ne le pensiez et si vous aviez pris un peu de recul, vous auriez affronté et vous auriez gagné.
Certes, vous n'étiez pas vraiment en position de force, mais cette fois-ci, un pas de trop avait été franchi par « l’attaquant » (généralement l'autre personne sait qu'elle a franchi une limite et en fait il s'agit d'un test ultime pour franchir une étape clé dans la prise de pouvoir) et vous auriez dû marquer nettement votre territoire pour préserver, en fait, les rapports futurs…
Pas toujours évident…
En conclusion: Quand vous êtes conscient d’une menace, d’un danger : prenez du recul, échanger avec une personne neutre et non concerné par l'"affaire" en question et examinez alors si la fuite est la bonne ou la mauvaise option.
19:50 Ecrit par CE BLOG dans coaching , Communication , Entrepreneurs , Leadership , Les relations humaines , Management , Stratégie , stress , vie professionnelle , Zéro tracas | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stratégie, stress, fuite, danger, peur
22.05.2008
Première stratégie en réponse au danger
L'évitement où ce que l'on appelle plus communément la politique de l'autruche est une réponse assez répandue. On sait que le danger pointe le bout de son nez, on est angoissé, mais on fait comme si de rien n'existait.
Alors pourquoi? Plusieurs réponses :
On a fait des erreurs qui peuvent être lourdes de conséquences, et naïvement, comme les enfants, on espère qu'elles passeront inaperçues. On sait que prix à payer va être important, dans les faits - et surtout, que notre image va être sérieusement malmenée. Petite parenthèse - Il est important de comprendre que pour nous tous, notre identité, se forge grâce aux allers-retours constants qui témoignent de l’approbation de nos faits et actes dans le regard des autres et donc par effet retour, de nous-mêmes. Les autres étant, d'abord nos parents, notre famille, l'école, les amis, la société, l'entreprise etc..
Notre identité qui s'enrichit jour après jour, prend la forme d'une certaine idée que nous avons de nous-mêmes, d'une certaine image que nous pensons que les autres ont de nous. Nous y tenons beaucoup et c'est normal.
Plus nous grandissons, plus il est important d'être capable de faire le tri des personnes avec lesquelles ces "allers-retours" pèsent dans la construction de notre identité. Pour certains d'entre nous, ils attacheront plus d'importance qu'il ne le faudrait à l'image qu'ils peuvent représenter aux yeux d'un peu trop de monde. Ils sont donc plus vulnérables et, plus que d'autres, ils se sentiront extrêmement menacé par tout événement susceptible d'écorner cette image.
L'autre raison à l'évitement est que si on reconnait la menace en tant que telle, il va falloir prendre des mesures qui vont impliquer d'importants changements, que pour des raisons x ou y, nous n'avons pas envie de faire pour l'instant où pour lesquels nous ne sommes pas prêts où qui vont nous faire perdre un certains nombre d'avantages.
Et c’est ainsi que l’angoisse et la peur perdurent et se transforment en stress permanent …
21:35 Ecrit par CE BLOG dans coaching , Entrepreneurs , Leadership , Les relations humaines , Management , motivation , Stratégie , stress , Vie personnelle , vie professionnelle , Zéro tracas | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peur, menace, danger, stress, émotion, identité, image de soi
15.05.2008
Peur, menace, danger et autres passe temps de la vie quotidienne
Notre cerveau si complexe fonctionne paradoxalement sur des fondamentaux simples. En fait, à longueur de journée, seulement deux choses l'intéressent:
- Comment nous éviter la douleur
- Où trouver des sources de plaisirs
Eviter et rechercher. Voilà les bases.
Donc, cette puissante machine, passe son temps à scanner l'environnement minutieusement à la recherche des dangers, menaces ou plaisirs et aucun détail ne lui échappe. Heureusement, car sinon, le simple fait de sortir de chez soi et de traverser une rue pourrait signer notre arrêt de mort.
Donc il prend soin de nous, il veille, sans que nous en soyons bien conscient, et règle d'ailleurs nombre de petits problèmes dans son coin ( les réflexes), sauf quand les signaux de menace ou de plaisir vont nécessiter notre intervention pro-active.
Les menaces et dangers sont quotidiens et sont bien susceptibles de nous occasionner une douleur. La première chose utile que fait notre cerveau en cas d'alerte forte, est de nous envoyer, par le biais de messagers chimiques, une émotion que nous ressentons à travers tout notre corps. Je vous fais grâce de tout le mécanisme interne pour arriver directement sur la peur.
La peur est l'état interne que nous fréquentons le plus souvent. Nous avons peur de tout un tas de choses et en permanence. Peur de ne pouvoir assurer sa sécurité matérielle, peur d'être rejeté par les autres, peur de ne pas être aimé, peur de demander, peur d'échouer, peur de nous exprimer, peur de perdre, peur de manquer, peur de l'autre, peur de tomber malade, peur de vivre, peur de mourir physiquement ou virtuellement.
En fait nous devons constamment répondre à toutes ces peurs. C'est comme cela que nous avons évolué.
Alors comment nous y prenons-nous pour répondre correctement à toutes ces peurs et les traiter (ou pas) au même titre que nos affaires courantes.
1ère solution: L'évitement - faire comme si le danger ou la menace n'existait pas
2ème solution: la fuite - la menace ou le danger sont vraiment trop importants et nous pensons, nous croyons que n'avons pas de réponse.
3ème solution : affronter
Nous détaillerons ces trois attitudes dans les prochains billets.
08:30 Ecrit par CE BLOG dans coaching , Leadership , Les relations humaines , Management , stress , Vie personnelle , vie professionnelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : peur, danger, stress, émotions, intelligence émotionnelle
30.03.2008
Efficacité personnelle sans effort et sans stress
Etre bien organisé, avoir une bonne organisation personnelle … il y a comme un petit air d’austérité derrière ces mots. A la limite, on souhaiterait presque ne pas poursuivre la lecture, on sent déjà pointer la fatigue …
Qui pourrait s’élever contre l’idée d’avoir une bonne organisation personnelle. Etre toujours dans un timing juste et équilibré des diverses priorités de sa vie professionnelle et personnelle, avoir éliminé les retard, les urgences, les contrariétés et le stress qui en résulte. Raisonnablement, c’est du bon sens.
Ce genre de bonnes résolutions, se prend dans des moments de courage durant les quels nous sommes momentanément prêts à faire un effort, suite à quelques mésaventures récentes. Mais ici, c’est le mot effort, qui pêche.
En effet, des efforts, nous en faisons tout au long de la journée, de la semaine, de l’année, souvent plus que nous ne pouvons le supporter déjà, de surcroit, le cerveau est naturellement paresseux et économe quant à l’accomplissement de diverses taches nouvelles. Il fonctionne la plupart du temps en pilotage automatique, sur de larges autoroutes neuronales et il faut avoir de sacrés arguments à lui « vendre » pour qu’il accepte de revoir ses trajets habituels.
En revanche, il est très sensible à notre écologie personnelle et à toutes solutions qui promettent une meilleure qualité de vie. Difficile de le convaincre pour l’effort, mais facile de lui faire miroiter, le mieux vivre.
16:35 Ecrit par CE BLOG dans coaching , Dirigeants , Entrepreneurs , stress , vie professionnelle , Zéro tracas | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : efficacité personnelle, au travail, stress, effort, pression, coaching, cerveau
20.03.2008
Organisation du travail et stress
A l'heure où une vaste enquête nationale va être lancée sur le stress au travail qui est la cause de 400 000 maladies et 3 à 3,5 millions de journées de travail perdues, qui touche au sein de l'Union européenne 22% des salariés, contre 5% pour le harcèlement et 5% pour les victimes de violence physique ( source: Novethic), qui serait aujourd'hui, selon l'Agence européenne de sécurité et de santé au travail, le problème de santé le plus répandu dans le monde professionnel, il est bon de rappeler que l'organisation du travail joue un rôle de tout premier plan dans ses causes.
Il ne s'agit pas ici de mettre au banc des accusés, de dénoncer ou de désigner un bouc émissaire, il s'agit d'une responsabilité générale, qui commence sur les bancs de l'école et aux premiers rangs desquels on trouve l'ignorance. Ignorance du fonctionnement humain, ignorance des modes de fonctionnement collectif, ignorance de ce que représente un système, un contexte et ignorance de la gestion des interactions entre les hommes et les systèmes et les contextes.
C'est sur ces sujets que j'avais axé mon livre sur le stress dont se servent nombre de professionnels de l'accompagnement, car il m'avait toujours paru un peu simpliste de recommander aux personnes sous pression de seulement mieux respirer, de se détendre ou d'avoir des pensées positives etc..
Pour avoir accompagné nombre de personnes sous pression, on se rend bien vite compte que c'est l'ensemble des méconnaissances citées plus haut, de part et d'autre, génèrent cette pression, ce stress.
En attendant les résultats de cette enquête, je ne peux que recommander (en dehors de la lecture de mon ouvrage :-) ) à toutes les personnes pouvant être concernées - décideurs, Rh de prendre connaissance de ce document (en français)remarquablement fait, rédigé par "Work, Health and organisation" Université de Nottingham, centre collaborateur de l'OMS et publié par l'OMS en 2004. Très concret et pratique il donne de vrais clés aux entreprises, facile à mettre en œuvre.
organisation_travail_stress.pdf
14:55 Ecrit par CE BLOG dans coaching , Dirigeants , Entrepreneurs , Management , stress , vie professionnelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : stress, travail, gestion du stress, coaching, entreprise, rapport Xavier Bertrand
02.03.2008
2 clefs fondamentales pour une pleine forme
La première Clef
Nous arrivons à la fin de l'hiver! Allez... encore quelques jours et le soleil dardera ses rayons chauds sur notre peau, la lumière sera plus belle et notre corps sortira peu à peu de sa torpeur hivernale.
La fin de l'hiver est une période difficile. Une accumulation de fatigue ... nos très lointains ancêtres, les lémuriens qui vivaient dans les régions polaires, hivernaient durant ces mois inhospitaliers :-)
Paradoxalement, dans nos sociétés, ce sont des mois où nous donnons beaucoup de nous-mêmes, avec une activité intense, alors même que la lumière est pauvre et les conditions climatiques exigeantes..
Cependant, certaines personnes adoptent des habitudes quotidiennes qui leur permettent de bénéficier de plus d'énergie. Commençons par du basique:
1. Nous devons bouger! Le corps a besoin de bouger, c'est une façon pour nos cellules d'éliminer des toxines, de récupérer plus d'oxygène ( voir les post sur l'énergie).. le paradoxe c'est qu'avant de bouger, on a l'impression parfois, que l'on est si fatigué, que bouger son corps est une mission quasi-impossible. C'est comme si nous étions immobilisé par une loi de la pesanteur qui aurait soudain changé les données: on a la sensation que nos membres sont en plomb!
Toutes les personnes qui pratiquent une activité sportive vous le diront: se trainer certains jours pour aller faire sa gym, son jogging, sa partie de tennis, relève de l'exploit. Et bizarrement, ils vous diront tous la même chose: quand ils sortent de leur séance, ils sont en pleine forme et ils sont heureux! Faites un test vous qui êtes assis à lire ce post: levez-vous, respirez à fond, deux fois, et sautez pendant quelques instants en bougeant vos bras, vous pouvez aussi chanter, allez pendant 2mn! Comment vous sentez vous ensuite?
Bouger et se dépenser apportent une source d'énergie vitale à vos cellules. C'est la première clef de base!
14:40 Ecrit par CE BLOG dans Forme et Santé , stress , Vie personnelle , vie professionnelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fatigue, stress, forme, énergie, santé
19.01.2008
La production d'énergie, suite
Donc, pour VIVRE et ASSURER leur fonctions, nos cellules ont besoin d'OXYGENE !
Quand elles sont privées d'oxygène, elles ralentissent leurs mouvements, elles changent de structure ( pas bon pour nous) ou elles meurent prématurément.
C'est pourquoi, il est IMPORTANT d'assurer une oxygénation maximale à l'ensemble des cellules pour un bon fonctionnement et il faut également permettre l'élimination des toxines et des déchets qu'elles produisent - Donc 2 mots clés au niveau de la cellule : ELIMINATION, OXYGENATION.
Malgrè la formiddable usine de traitement des déchets que nous avons, certains types d'ALIMENTS obligent l'organisme à stocker ceux qu'il ne parvient pas à éliminer, ce qui a pour résultat:
- une gène de l'oxygénation des cellules
- une gène dans la communication entre les cellules
- un accroissement de la consommation d'énergie et une diminution de la production d'énergie ( donc là on a vraiment tout faux)
- une libération exagérée de radicaux libres ( les tueurs de cellules)
CE QUI DONNE
- une tranformation de certaines cellules ( cancer)
- une diminution importante de la réponse immunitaire
Donc apparition, de LA FATIGUE, DES VIRUS, des MALADIES
Vos cellules ont du mal à vivre, à respirer, à assurer leurs fonctions et à fournir de l'énergie !
12:05 Ecrit par CE BLOG dans Dirigeants , Entrepreneurs , Forme et Santé , motivation , stress , Vie personnelle , vie professionnelle , Zéro tracas | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fatigue, stress, forme, énergie, santé, alimentation
16.01.2008
Le mécanisme de production d'énergie
La cellule utilise l'énergie qu'elle tire des nutriments que nous absorbons et de l'oxygène que nous respirons.
La production d'énergie permettant les échanges métaboliques, les mouvements du corps, la production de chaleur, vient de l'oxydation des sucres simples, des acides gras et acides aminés qui sont le produit des gucides, des lipides et des protéines.
Dans la cellule, à partir des nutriments ainsi réduits à leur plus simple expression, des transformations chimiques vont intervenir et donner naissance à des molécules ATP ( adénosine triphosphate) qui apportent l'énergie permettant aux cellules d'effectuer les échanges nécessaires à la vie de l'organisme.
La mitochondrie ( voir le shéma peut produire jusqu'à 38 molécules ATP) est unepetite struture allongée située à l’intérieur de la cellule. En décomposant des éléments comme le glucose, elle fournit l’énergie nécessaire au fonctionnement de la cellule. Mais cela épuise la cellule en oxygène et celle-ci dégage alors du dioxyde de carbone. Cela s’appelle : la respiration cellulaire. Une cellule musculaire utilise beaucoup de mitonchondries
Les cellules doivent ingérer des substances nutritives essentielles et excréter des déchets métaboliques.
En résumé, les cellules ont deux fonctions:
- elles fournissent une source d'énergie, controlent les débits de cette énergie pour une production efficace et...
- elles assument la direction des opérations de fonctionnement spécifiques à l'espèce à laquelle elles appartiennent...
à suivre
20:20 Ecrit par CE BLOG dans coaching , Dirigeants , Forme et Santé , stress , Vie personnelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, forme, énergie, stress
14.01.2008
retrouver son énergie après les fêtes
Le mois de janvier charrie son cortège de petits maux, de fatigue et de perte d'énergie. Rien de plus normal, les fêtes, les abus, le manque de lumière accumulé, voilà tous les bons ingrédients d'une petite forme.
Pour chacun d'entre nous, le jour qui se lève signifie une certaine quantité d'actions à accomplir. Sachez qu'avant même d'envisager cette mutiplicité d'actions nécessaires à notre vie quotidienne, rien que le fait de respirer,digérer, et de réguler sa température et hop! voilà déjà quelques 1500kcal minimum d'envolés.
Les calories sont des unités de mesure du carburant que nous consommons à chaque seconde.
La mission de notre organisme est de nous assurer en permanence, le plus d'énergie possible. cela ressemble un peu à une petite usine de production d'énergie nucléaire. En fonction de notre mode de vie, nous produisons plus ou moins d'énergie. Et oui, il ne suffit pas de manger pour produire de l'énergie, et sachez même que certains aliments ou produits la détruisent ...
Je m'explique: petit cours :
La matière vivante est composée d'éléments appelés ATOMES
L'homme est principalement constitué d'atomes de Carbone, d'atomes d'hydrogène, d'oxygène, d'azote, de souffre, de chlore, de phosphore, de calcium, de magnesium, de potassium et de sodium ...
ces atomes vont se combiner pour constituer les éléments fondamentaux de l'organisme:
- l'eau = atomes d'hydrogène et d'oxygène
- glucides ( sucres) = atomes de carbones, d'hydrogène et d'oxygène,
- lipides ( graisses)= atomes de carbone, d’hydrogène et d’oxygène et ayant une densité inférieure à celle de l'eau
- protides = macromolécule composée par une ou plusieurs chaîne(s) (ou séquence(s)) d'acides aminés elles mêmes composées d'atomes de carbone, d'hydrogène, d'oxygène et d'azote ( grosso modo :-)
Ces composés vont également se combiner pour donner naissance à une CELLULE.
Notre corps est composé de cellules, la cellule c'est l'unité de VIE.
La cellule est donc notre petite usine miniature qui va produire et distribuer notre énergie ...
18:55 Ecrit par CE BLOG dans Forme et Santé , stress , Vie personnelle , vie professionnelle | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fatigue, stress, forme, énergie, cellule






